Ce qu'on a gardé, ce qu'on a viré
Autant le dire tout de suite : ce n'est pas une copie conforme.
Ce qu'on a gardé
Sur tes données On ne demande ni âge, ni ville, ni sexe, contrairement aux profils de l'époque. Un pseudo, une adresse email, c'est tout. Tu peux récupérer tout ce que tu as publié dans une archive, et supprimer ton compte quand tu veux. Vraiment supprimer : tout part, sans copie. C'est écrit noir sur blanc dans les données personnelles.
- Les trois colonnes, le fond bleu, les couleurs qui piquent
- Les articles avec le texte à gauche, à droite, au-dessus ou en dessous de l'image
- Les kiffs, les com', les amis, les sources
- Ta description à rallonge dans la colonne de gauche
- Le compteur de visites
- Les pages numérotées. Pas de fil infini : on vient chez toi, on ne défile pas.
- La pub. Il n'y en a aucune (pour l'instant 😈).
- Les traceurs. On ne sait pas qui tu es, et on ne cherche pas à le savoir.
- Le CSS libre : ça revenait à laisser un inconnu injecter du code dans ta page
- 87 polices : serif, manuscrites, gothiques, pixel, techno. Servies par nous, pas par Google — ton navigateur ne parle à personne d'autre.
- Les brouillons. Tu écris, tu fermes, tu reviens demain. Personne ne le voit avant que tu le décides.
- Les mentions. Tape @ et le pseudo de quelqu'un : ça devient un lien vers son blog, et il est prévenu.
- Le dégradé. Une balise, deux couleurs, et ton titre part du rose pour finir en bleu. Lettre par lettre, comme à l'époque — sauf qu'ici tu ne le tapes pas à la main.
- Les badges. Douze succès à décrocher, sept niveaux chacun. Tu en affiches cinq sous ton profil.
Sur tes données On ne demande ni âge, ni ville, ni sexe, contrairement aux profils de l'époque. Un pseudo, une adresse email, c'est tout. Tu peux récupérer tout ce que tu as publié dans une archive, et supprimer ton compte quand tu veux. Vraiment supprimer : tout part, sans copie. C'est écrit noir sur blanc dans les données personnelles.
